Depuis 2024, pendant la Feria, l’Office du tourisme de Béziers initie la corrida aux profanes à l’aide d’un audiophone. Le nom de cette démarche : « La corrida chuchotée » . Tout un programme…
Le problème, et ce n’est pas nouveau, cette initiation tauromachique est complètement édulcorée et tronquée. A aucun moment, la grande souffrance du taureau couvert de plaies n’est évoquée. Les différents instruments tranchants qui pénètrent dans la chair du pauvre animal sont soigneusement maquillés par un vocabulaire souvent hispanique et abscons. Dans cette narration un peu particulière, seuls, l’esthétisme et les gestes codifiés sont exposés. Le taureau, en tant qu’être sensible n’existe pas… Et nous ne parlons pas des malheureux chevaux confrontés à un stress extrême.
Ce manque d’objectivité de la part de l’Office de tourisme dépendant de la mairie de Béziers est proprement scandaleux ! Il s’agit de mensonges par omission caractérisés destinés à un public ignorant parfois très jeune .
La FLAC , aidée en cela part des collectifs de vétérinaires et de psys , alertera les autorités, les politiques et nos juristes. Mentir aux touristes de cette manière insidieuse est particulièrement malhonnête et choquant !
En écoutant cet enregistrement édifiant d’une conférencière de l’Office de tourisme de Béziers, vous allez tout comprendre…
Thierry Hely
Président de la FLAC


Les instruits en torture taurine ou corrida sont experts en convenances expressives : silences ou au contraire manifestations sonores de la populace rugissante émises au cours des séances sanglantes.
Si le travestissement des tueurs reste figé dans le temps, l’ empresa fine mouche utilise la modernité ; le visuel étant fourni sans retenue par le « spectacle » du martyre de l’animal, danses des fers, tortionnaires et tueur …un petit subterfuge psychotrope paraissait bienvenu ; l’incorporation audio d’un chuchotement individuel susurré à l’oreille du voyeur afin de parfaire sa jubilatoire soif de « connaissances » ; dans détails morbides et sectaires occultant la seule victime…
Un temps béni suspendu à l’oreillette mensongère comme une offrande au spectre de la mort de l’animal ; il fallait y penser !
L’animal taureau ne sait pas parler le langage humain…Le taureau n’est pas supplicié : puisque justement il ne parle pas (analyse d’une redoutable philosophie) !!!!
Alors pourquoi les ‘ »connaisseurs » n’évoquent ils jamais les traitements subis par le bel herbivore – auraient – ils peur de choquer la sensibilité du public en soulevant le véritable but et méthodes de l’ ignoble mascarade ou plutôt celle de voir leur virilité amoindrie : un bourreau d’innocents, édile, de basse extraction, riche ou moins nanti, ne peut pas, par essence être homme ; encore moins homme digne.
Mesdames et Messieurs de l’Office du tourisme soyez loyaux ; présentez les choses pile et face !
• « nous ne sommes pas ce que nous avons l’air d’être…’
Bonjour,
J’ai déjà tout exprimé de mon indignation concernant le spectacle de la corrida dans mon livre Ni art ni culture, publié par Astobelarra (2014) alors que j’étais conseillère municipale à Dax. Le chuchotement apparaît comme un message subliminale, comme l’exprime la FLAC, destiné à induire en erreur à magnifier une torture déguisée en spectacle (son et lumière) ! Il est forcément question d’argent plus que de culture. Le collectif de psy dont je fais partie ( site PROTEC) s’est à maintes reprises exprimé sur le danger de transmission aux enfants d’une culture de la cruauté. Les vétérinaires (COVAC) ont également mis l’accent sur la sensibilité de l’animal. J’ajoute l’âme de l’animal. Une perversion présentée comme une attitude normale et festive, autorisée par la loi pour, je l’espère avec mes collègues anti corrida, encore peu de temps.
Il y a urgence à adresser à la ville de Béziers, notamment à son maire et à son office de tourisme,
– quelques vidéos de corridas prises sur » le vif », « brutes » de fonderie.
– quelques livres fort documentés comme par exemple La corrida de A à Z de Elisabeth Hardouin Fugier , Le grand bluff tauromachique d’ Andrée Valadier, Corrida la honte de Roger Lahana.
– quelques citations de grands humanistes
*La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d’une victime désignée. Émile Zola
*Torturer un taureau pour le plaisir, l’ amusement c’ est beaucoup plus que torturer un animal ; c’ est torturer une conscience. Victor Hugo
*Il est incroyable et honteux que, ni ceux qui endoctrinent ni ceux qui moralisent, lèvent leur voix contre la maltraitance envers les animaux. Voltaire
*Le monde est dangereux à vivre ; non pas tant à cause de ceux qui font du mal, qu’ à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Albert Einstein
*Tant que les hommes massacreront les bêtes , ils s’ entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’ amour. Pythagore
Enfin et surtout, en préalable du reste: la France pays civilisé interdit fondamentalement la pratique de la corrida espagnole sur son territoire. La raison en sont évidente: sévices graves et actes de cruauté sur un être vivant et sensible!
La tolérance( légale depuis quelques dizaines d’années seulement) qui concerne quelques zones hispanophiles est comme un furoncle sur le visage de notre Marianne.
erratum: Les raisons en sont évidentes.
Il y a plusieurs façons de mentir : en travestissant la vérité, en énonçant des contre vérités, ou simplement par omission.
On peut aussi le faire en parlant très fort, pour imposer sa version, ou sur le ton de la confidence, en chuchotant.
C’est cette dernière méthode qu’a adopté l’Office du Tourisme de Bézier, bien piloté en cela par les tenant de la torture avec mise à mort.
Et ce faisant, elle occulte totalement les souffrances infligées, faisant croire que ces malheureux animaux ne souffrent pas ou, mieux, qu’ils auraient choisi leur destin héroïque et glorieux.
Qui peut croire de telles absurdités?
Combien de touristes se laisseront berner ?
Il est en tout cas honteux de faire ainsi la promotion d’un spectacle sanglant et cruel sur des fondements mensongers.
Il y a tant de belles choses à voir et de traditions à honorer dans nos régions. Pourquoi y répandre le sang et y infliger tant de souffrances ? Pour quels plaisirs de quels individus?
Il est temps de briser le vernis hypocrite qui entoure la corrida. Certains la qualifient de « beauté », de « tradition noble », comme si le sang versé pouvait être esthétisé. Mais derrière les costumes brillants et les envolées lyriques, il y a une réalité brutale : celle d’un animal acculé, blessé, traqué, torturé, affaibli volontairement avant même d’entrer dans l’arène, puis lentement mis à mort sous les acclamations de la foule.
Peut-on encore parler de culture quand la souffrance devient spectacle ? Parler de « spectacle » sans évoquer la souffrance du taureau, c’est nier l’évidence : la corrida est un acte de cruauté ritualisée. Ce n’est pas de l’art, c’est une agonie mise en scène. On ne peut pas prétendre aimer les animaux et applaudir leur supplice. La tradition ne justifie pas la barbarie. De plus, ce n’est même pas une tradition française, c’est une importation ibérique qui a toujours été combattue par les Français !
Il est temps de remettre la vérité à sa place : la corrida n’est pas un patrimoine culturel, c’est une violence déguisée. Et la beauté, la vraie, ne s’épanouit jamais dans la souffrance. Heureusement, aujourd’hui de plus en plus de voix s’élèvent pour dire que le courage ne se mesure pas à la capacité de tuer, mais à celle de remettre en question ce qui fut longtemps accepté sans débat.
Pardon, mais cette « corrida chuchotée » me semble bien hypocrite , et mensongère par omission.
Déchiffrer les codes de la corrida n’empêche en effet, d’aucune manière, la souffrance de l’animal que l’on torture à mort durant 20 mn, dans un bain de sang, à qui l’on sectionne le muscle du garrot, et dans le corps duquel on plante banderilles, épées et poignards.
La conférencière se garde bien de raconter comment le picador enfonce, en premier lieu, dans le corps du taureau, une lance jusqu’à 30 cms de profondeur, et fouille la plaie afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête, avant qu’il ne subisse l’introduction de six harpons de 7 cms, juste avant sa mise à mort.
Cette dame à la douce voix « chuchoteuse » préfère parler du « mouchoir blanc qu’on agite », mais n’évoque pas non plus le calvaire des chevaux de picador qui, lorsque bousculés par le taureau, ils s’effondrent, offrant leur corps aux cornes de l’animal, et finissent fréquemment les entrailles ouvertes.
On aura compris que ce discours tellement édulcoré est destiné à ramener un maximum de spectateurs, et ne saurait bien entendu effrayer un potentiel public. Quelle malhonnêteté !
Depuis 10 ans les animaux sont reconnus officiellement comme étant des êtres sensibles, les taureaux en font donc parti.
Dire que les taureaux ne ressentent pas la douleur est une aberration et une tromperie. La preuve: ils sont sensibles à la piqûre d’un taon, aux coups de bâton que leur infligent certains abrutis pour les faire avancer.
En plus de la souffrance infligée aux taureaux, l’autre scandale de la corrida est la torture et la mort données en spectacle. Banalisation de la cruauté, que subissent parfois des humains et qui peut se retrouver donnée en spectacle sur certains réseaux sociaux.
Le mot « chuchotée », évoque la douceur ! Employé, dans le contexte, et ce n’est pas innocent, il est une tromperie ! C’est en réalité à la brutalité et à la mort donnée inutilement que l’on invite les hôtes des arènes !
De la manière d’utiliser un certain vocabulaire pour manipuler et appâter un public,non encore conquis ! Voilà où en est, donc, la tauromachie !
Il s’agit d’une action caractérisée de racolage par de la propagande taurine et en aucun cas d’une d’information honnête et impartiale.
Ca commence sur la maltraitance animale et se termine sur l’humain! Comme on peut voire partout dans le monde – on est maintenant arrivé là! Pas de respect pour les animaux – pas de respect pour les humains… L’humanité tombe…
Ces cruautés sur les taureaux sont inadmissibles .contre la souffrance animale