PHILAE : le regard dans les étoiles…

Philae-1.jpg 1Quelle plus belle image que le visage de la petite Philaé pour symboliser l’axe essentiel de notre Fédération :  la protection de l’enfance.

Cette petite fille de 4 ans, dont les parents sont de fervents adhérents de la FLAC, connut son petit moment de notoriété grâce à l’extraordinaire réussite spatiale du robot portant le même nom. Quelques médias s’en sont fait l’écho. A la grande fierté de ses parents qui lui inculquent le respect de ses semblables, de la nature et des animaux.

Nous rappelons que le siège de la FLAC est basée à Agde à … 23 km de Béziers.


protecToujours dans le domaine de l’enfance, TRES IMPORTANT !

Le collectif PROTEC a envoyé CETTE LETTRE à Mme Michèle Barzach et Mr Sébastien Lyon, présidente et directeur général d’UNICEF France, pour demander à cette association de prendre position sur l’accès et la participation des mineurs aux spectacles tauromachiques sanglants et cruels.

Il est capital que l’UNICEF France reçoive de très nombreux messages lui montrant que cette question tient au cœur de nombreux, de très nombreux citoyens français.

Surtout au moment où le lobby tauromachique (UVTF-ONCT ou FSTF) concocte de nouvelles manoeuvres pour racoler les enfants aux arènes.

Ecrivons donc à l’UNICEF France et à ses contacts presse.

Les internautes peuvent :

– recopier le message suivant (en indiquant si possible Prénom Nom Ville)

« Madame, Monsieur,

L’impact de la corrida sur les mineurs me préoccupe, et je demande donc instamment à UNICEF France de répondre favorablement à la lettre que lui a adressée le collectif PROTEC le 20 novembre 2014.

Avec mes sentiments les meilleurs »

– et l’envoyer à : UNICEF France <contact@unicef.fr> ; Carine Spinosi<cspinosi@unicef.fr> ; Maud Saheb <msaheb@unicef.fr> ;

et/ou par le formulaire  (en sélectionnant « Autre », tout à la fin, dans le champ « Objet »).

Merci de faire circuler le plus largement possible, par mail, par Facebook, par Twitter…

La FLAC a créé un événement Facebook en soutien au PROTEC. N’hésitez pas à le partager au maximum.

Nous comptons sur vous !

Philae 2

Le FLAC 66 défend avec succès la liberté d’expression et de manifestation !

Le FLAC 66 (association membre de la FLAC) vient de remporter deux victoires juridiques  face à des communes qui avaient tenté de faire taire l’opposition à la corrida en repoussant les manifestants abolitionnistes loin des arènes.

A Millas, au mois de juillet 2012, la municipalité avait émis un arrêté interdisant tout rassemblement anticorrida à moins de 500 mètres des arènes. Cet arrêté désignait d’office toute présence d’opposant à la corrida comme pouvant générer des provocations et troubler l’ordre public (la contradiction et la critique publiques de la corrida étant visiblement indésirables dans cette commune)… Un texte liberticide qui n’indiquait d’ailleurs même aucune date pour son application, l’opposition à la corrida étant à Millas une opinion véritablement hors-la-loi, partout et tout le temps !

Consultez ici le jugement du tribunal concernant Millas (PDF)

Le 4 novembre dernier le Tribunal administratif de Montpellier a rendu son verdict concernant cet arrêté que le FLAC 66 avait choisi d’attaquer en justice afin de défendre la liberté d’expression et de manifestation. Le Tribunal a considéré que la municipalité de Millas « ne pouvait, en se bornant à invoquer d’hypothétiques rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public, prendre un arrêté interdisant de manière générale et sans limite dans le temps toute manifestation et rassemblement ». Verdict : la commune de Millas est condamnée à verser 1 500 € à l’association anticorrida FLAC 66  ! Damienne Beffara, maire de Millas, a d’ores et déjà annoncé qu’elle ne ferait pas appel de cette décision de justice.

A Céret (autre ville des Pyrénées-Orientales), un arrêté similaire avait été pris en septembre 2012 (les maires de ces villes dites « de sang » se seraient concertés pour tenter de bâillonner l’opposition à la corrida dans leur département qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement…).

Consultez ici le jugement du tribunal concernant Ceret (PDF)

Cette fois, c’était le fait que deux ans auparavant des citoyens aient réussi à entrer dans les arènes pour venir y exprimer leur rejet de la barbarie tauromachique qui servait de prétexte pour tenter d’éloigner au maximum toute manifestation d’opposition à la corrida. Le Tribunal administratif ne s’est heureusement pas laissé berner non plus et a également annulé l’arrêté du maire de Céret et condamné la municipalité à verser 1500 au FLAC 66 ! Confirmant implicitement que ces arrêtés font bel et bien partie d’une stratégie collective visant à faire taire ou rendre le moins visible possible toute critique de la corrida, la ville de Céret s’en remet à la prochaine assemblée générale de l’UVTF (Union des Villes Taurines Françaises) pour décider si elle fera ou non appel de cette décision de justice…

Nous saluons la pugnacité et l’intelligence des actions menées par le FLAC 66. Il est vrai que ces deux villes de sang ont d’autres choses à se reprocher que des arrêtés municipaux. La violence exercée par certains représentants de l’aficion local a déjà attiré l’attention des médias, de même que l’utilisation de fonds publics destinés à subventionner les férias locales et servant à financer la corrida a déjà été dénoncée, notamment lors d’une spectaculaire intervention au Palais des Rois de Majorque, à Perpignan. Une utilisation de l’argent des contribuables que nous dénonçons avec force, aux côtés de nos amis qui luttent sur place pour mettre fin à ces pratiques.

Quand les psys se penchent sur les aficionados…

Comment un individu, apparemment normalement constitué, peut-il prendre du plaisir lors d’une corrida, sans compassion, en occultant complètement la souffrance pathétique d’un animal supplicié ? Comment est-ce possible ?

Sur ce mystère pas très glorieux pour l’espèce humaine, un psychiatre et un psychologue clinicien s’expriment sur les ondes d’une station de radio. Il est vrai que pour les psys, cette culture de mort, vestige des jeux du cirque, représente une matière première non négligeable… A écouter absolument !

Nous précisons que Jean-Paul RICHIER et Joël LEQUESNE sont à l’origine d’un site de protection de l’enfance nommé PROTEC. Sa vocation : avec un collectif d’une centaine de psychiatres et de psychologues, dénoncer les effets néfastes de la corrida sur les enfants. Voir le lien ci-dessous :

Petit rappel sur ce comportement aberrant et dégradant des aficionados

Nous vous laissons juges..

Quand les psys se penchent sur les aficionados...

L’anticorrida à l’Assemblée nationale !

Le 4 novembre 2014 a vu la tenue à l’Assemblée nationale d’une conférence de presse organisée par le CRAC Europe, avec la participation du député Damien Meslot.

Cette réunion était destinée à présenter la proposition de loi du député Damien Meslot, proposition visant à abolir la corrida. Il s’agît d’une des trois propositions de loi actuellement déposées à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le CRAC Europe était présent pour présenter sa campagne dirigée vers les parlementaires afin de leur demander de signer les propositions de loi abolitionnistes. Le CRAC Europe était représenté par son président, Jean-Pierre Garrigues, ainsi que par son vice-président Roger Lahana, qui a annoncé la très prochaine disponibilité d’une nouvelle version de son ouvrage « Corrida la honte ».

Dans son intervention, le député Damien Meslot a dénoncé le maintien de la corrida en France, s’étonnant de la contradiction de notre législation qui tout à la fois condamne des actes de cruauté et sévices graves comme contraire à l’éthique et « s’incline devant le poids d’une tradition en légalisant la torture et la mort infligées à des taureaux ». Le parallèle a été dressé avec les sinistres âges de l’esclavage, une pratique qui aurait elle aussi pu perdurer longtemps si le même raisonnement s’était appliqué : on aurait pu alors concevoir que la traite d’êtres humains continue, voire soit même glorifiée, si elle correspondait à une tradition locale !

Un parallèle à l’impeccable logique qui nous a rappelé celui dressé par Yves Paccalet avec les jeux du cirque et leurs gladiateurs.

Rappelant le caractère cruel et sadique de la corrida, Damien Meslot a estimé que désormais nul ne peut plus ignorer que la souffrance reste de la souffrance, quel que soit l’être sur qui elle se porte.

Jean-Pierre Garrigues, président du CRAC Europe, a ensuite pris la parole pour notamment présenter la campagne mise en place par son organisation. Cette initiative vise à former et accompagner toutes celles et ceux qui souhaitent aller à la rencontre de leur député afin de lui présenter les propositions de loi anticorrida et de recueillir sa signature et son soutien. Cette campagne est notamment constituée de réunions de formation et de la mise à disposition d’un matériel complet spécialement réuni pour cette action : argumentaire, vidéos, documentation. Il a été pointé que sur le plan de la communication, la barbarie de la corrida est suffisante pour que dans de nombreux cas, la vision de photos ou d’extraits vidéos suffise à convaincre la plupart des gens, et notamment les politiques, de l’horreur de cette pratique et de la nécessité de l’abolir.

Il a été souligné par tous les intervenants que la lutte contre la corrida était désormais de plus en plus soutenue et suivie. Sur près de 67 communes organisant encore de tels spectacles en France, plus de 50 ont vu se dérouler – souvent au plus près des arènes – des manifestations organisées par des associations anticorrida, des rassemblements de citoyens et des démonstrations d’opposition à la corrida ces derniers mois. Il s’agit d’une pression sans pareil qui s’exerce désormais dans toutes les régions concernées par cette barbarie. Nul doute que les autorités, même liées aux réseaux de la tauromachie, ne pourront encore longtemps faire l’impasse sur un vrai débat démocratique sur ce sujet !

La députée Laurence Abeille a tenu à participer à cette réunion et à saluer tous les participants. Elle estime que la France ne peut pas être le dernier bastion de la corrida et que notre société doit désormais évoluer. Avec Damien Meslot, Laurence Abeille souligne la nécessité pour les associations anticorrida et tous les citoyens engagés dans cette lutte de maintenir la pression à tous les niveaux afin non seulement de mobiliser l’opinion publique, mais aussi et surtout de pousser les politiques à prendre en compte cette revendication, jusqu’à que l’abolition fasse l’objet d’un débat démocratique et parlementaire et aboutisse enfin à l’abrogation de l’alinéa 7 de l’article 521-1 du code pénal, sur lequel repose l’existence de la corrida dans notre pays !

Roger Lahana, vice-président du CRAC Europe, a présenté son ouvrage « Corrida la honte » et annoncé la sortie très prochaine d’une nouvelle version, revue et augmentée avec de nombreux faits d’actualité. Un procès récent a condamné son auteur et l’éditeur (les éditions du Puit de Roulle) à retirer de la vente le premier tirage, dont la couverture a été censurée. La photo d’origine représentait la statue du torero décédé Nimeno II, souillée de peinture rouge sang. Une photo qui n’avait rien d’un montage ou d’une mise en scène puisque prise à l’occasion d’un fait divers réel qui avait été relayé par la presse lorsqu’il s’était produit. Les 900 derniers exemplaires disponibles de ce premier tirage ont été distribués il y a quelques semaines à l’ensemble des députés et sénateurs français. Il est à souligner d’ailleurs que c’est la couverture du livre qui a ainsi été attaquée, et en aucun cas son contenu fort documenté qui regorge d’informations, de faits et de données sur la corrida et surtout sur les pratiques de ses organisations et représentants, notamment des actes de violence, malversations fiscales et autres manipulations détaillées dans l’ouvrage, preuves à l’appui.

C’est Damien Meslot qui a conclu cette réunion, en remerciant tous les participants et en saluant chaleureusement tous les militants anticorrida, insistant particulièrement sur les opposants à la corrida blessés lors de manifestations. Il a indiqué avoir posé une question au Ministre de l’intérieur au sujet des violences subies par les abolitionnistes récemment à Maubourguet et être prêt à interpeller publiquement Bernard Cazeneuve si il n’obtenait pas de réponse.

Cette réunion a marqué un pas supplémentaire dans l’évolution de la situation de la corrida en France. Il est désormais évident que les lignes bougent et que le statu quo entretenu par le lobby tauromachique et ses amis politiques est remis en question. Des contacts officieux pris à cette occasion nous ont également confirmé que même parmi les partis politiques où la corrida trouve et entretient ses plus fidèles soutiens, la jeune génération est prête à remettre en cause cette pratique. Désormais, la corrida est remise en cause partout, tant sur le plan national que sur celui de l’Europe où récemment un vote de première importance a failli faire stopper toutes les subventions accordées aux éleveurs de taureaux dits « de combat », et bien évidemment on rappellera également la très importante recommandation de l’ONU visant à éloigner les enfants de ces spectacles barbares et violents.

Le FBI reconnait le lien entre violence sur animaux et violences sur humains !

Il y a quelques semaines, le FBI américain a pris la décision de considérer comme une infraction majeure les crimes commis sur des animaux. Il s’agit là d’une reconnaissance évidente par une autorité de premier tout à la fois de la nature criminelle et cruelle des actes de sévices perpétrés contre des animaux, mais aussi du lien existant entre ces crimes et ceux commis à l’encontre d’êtres humains.

Ce lien est désormais établi par de nombreuses études et travaux. Aux Etats-Unis la « National Link Coalition » étudie et alerte sur ces actes de cruauté envers les animaux qui souvent sont le signal d’alarme indiquant l’existence ou l’apparition prochaine d’actes de maltraitance vis-à-vis d’êtres humains. Cela a notamment été mis en lumière dans le cadre des violences familiales. Eleonora Gullone, spécialiste et professeur de psychologie renommée a déclaré  : « il est incontestable que l’agression dirigée vers les animaux et l’agression dirigée vers les humains ne constituent pas deux comportements distincts : de façon prévisible, les deux comportements sont liés. (…) En fait, la maltraitance des animaux peut servir d’indicateur des autres types de violence avec une précision remarquable, qu’il s’agisse de la violence familiale, de la criminalité ou de la maltraitance des enfants. »

Cette problématique particulièrement sensible avait déjà été évoquée en France lors d’un colloque dont la FLAC était partenaire.

A tout le moins, et sans avoir besoin d’être un professionnel de la psychologie ou de la criminologie, il semble être parfaitement de bon sens d’estimer que celui qui éprouve du plaisir à battre, torturer ou tuer un animal, peut effectivement développer en lui un penchant menant à commettre des actes similaires envers des êtres humains. Si bien évidemment cela ne peut être considéré comme une généralité, le doute et le simple principe de précaution devraient conduire nos sociétés à surveiller au plus près les auteurs de tels actes, afin de prévenir non seulement la récidive mais aussi d’éventuelles futures brutalités à l’encontre d’enfants, femmes ou hommes, dans le cadre familial ou non.

Des études menées sur ce sujet ont permis d’apporter une première estimation chiffrée concernant les corrélations entre sévices visant des animaux et actes criminels à l’encontre d’êtres humains. On retiendra que les auteurs de crimes contre des animaux représentent la moitié de condamnés pour viol, la quasi-totalité des auteurs d’homicides sexuels, plus de 70 % d’auteurs de crimes sadiques récidivistes, et près de 60 % des délinquants violents !

Bien sûr, tous les auteurs d’actes violents à l’encontre d’animaux ne deviennent pas également des tortionnaires ou criminels ayant des êtres humains pour victimes. Les auteurs d’études sur ce sujet soulignent que certaines particularités émergent des observations afin de désigner comme indicateurs forts la répétition de ces comportements, ou encore le fait que l’auteur a déjà un lien avec ses victimes animale (animaux domestiques, chiens, chats)…

coupsDans le cadre de la corrida, on peut donc légitimement se poser la question du rapport entre la mise en scène et la glorification de la violence de ce spectacle, et les risques de voir ses spectateurs tendre ainsi plus facilement vers des actes de violence contre d’autres hommes ou femmes. En aucun cas, la vision d’un être vivant supplicié et mis à mort dans un but de divertissement ne peut constituer une valeur éducative pour les enfants. La corrida ne présente pas seulement la violence et la mort, elle les glorifie et fait de l’auteur de ces actes une figure exemplaire ! L’ONU a récemment émis une recommandation visant à en éloigner les enfants. Cet organisme a fort justement estimé que le fait d’inciter et d’emmener de jeunes enfants voir de tels spectacles (considérés par le code pénal comme des « actes de cruauté et sévices graves ») allait à l’encontre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Pour les adultes, la problématique peut sembler différente. Et quant aux enfants, de nombreux défenseurs de la corrida se citent volontiers en exemple en indiquant que malgré leur présence répétée aux corridas depuis leur enfance, ils ne sont en rien des « tueurs psychopathes » ou autres « détraqués » mais au contraire des citoyens respectables et bien intégrés à leur communauté. Nous leur répondrons que le lien pointé plus haut par des spécialistes n’est en rien systématique, mais aussi que la vision des violences perpétrées par des spectateurs de corrida lors de manifestations d’opposants, qui vont de l’insulte au tabassage pur et simple, à coups de poing et de pieds, à coup de barre de fer et qui ont fait de nombreux blessés ne plaident pas en faveur de l’équilibre psychologique d’une partie des adeptes de ces spectacles barbares. Devant ces actes d’une brutalité inouïe (les aficionados ont été jusqu’à jeter par-dessus les rambardes des gradins un manifestant, gravement blessé, dans le but évident de lui occasionner le plus de dégâts physiques possibles, voire pire encore…) les autres spectateurs ne tentent pas d’y mettre un terme, bien au contraire on peut constater avec effroi qu’une partie d’entre eux encourage les auteurs de ces actes à frapper encore et encore, à aller plus loin dans la violence, y compris dans le cadre d’agressions ou menaces à l’encontre de femmes présentes qui se voient livrées à des agresseurs que la foule incite à déshabiller ou violenter leurs victimes…

On pourra visionner ces vidéos édifiantes :

Violences commises par plus de 30 aficionados à Rodilhan :

Lynchages et incitations à toujours plus de coups à Maubourguet :

rodilhanCe triste constat de la brutalité humaine, qui par sa répétition ne permet plus de penser à une dérive isolée mais au contraire à un penchant fort présent chez une partie non négligeable des habitués de la corrida, vient renforcer notre détermination à lutter contre cette pratique sanguinaire. La corrida, ainsi que la FLAC l’a toujours pointée du doigt, constitue évidemment une violence à l’encontre de l’animal, mais aussi une violence à l’encontre de l’homme, et plus particulièrement des enfants qui représentent la cible privilégiée, la plus facile et malléable du prosélytisme tauromachique. Les déclarations sur ce sujet par des pro corrida (et notamment celles effectuées lors du dernier congrès de la Fédération des Sociétés Taurines de France – FSTF) mettent l’accent sur le fait de mener des actions enfants voir une corrida. Pas de les accompagner ou de les encadrer dans le cas où ces jeunes souhaiteraient y assister de leur propre chef. Non, il s’agît là de les mener à la corrida. Il y a là une évidente volonté de prosélytisme et d’embrigadement. Ces intervenants ne sont pas là pour aider à expliquer la tauromachie à un enfant qui est décidé à entrer dans une arène, mais pour déculpabiliser les parents qui envisagent d’y emmener leurs enfants dans le but de leur faire partager et donc soutenir leur passion. La priorité n’est pas à l’éducation mais au « militantisme » tauromachique.

La décision d’un organisme tel que le FBI est donc doublement importante : pour la lutte contre les crimes à l’encontre des animaux aux Etats-Unis bien sûr, mais aussi pour témoigner sur le fait que la violence commise à l’encontre d’animaux ailleurs (en France notamment), ne sont jamais loin de celle qui peut prendre pour cible les hommes, les femmes, les enfants…