A la lecture du lien ci-dessous, vous comprendrez notre perplexité…
Comment l’acteur Pierre Arditi, grande conscience prétendue humaniste, toujours prompt à s’indigner, parfois avec courage, contre toutes formes de violences, peut-il se repaître d’un spectacle aussi cruel et dégradant ? Il y a quelque chose qui ne va pas, qui ne tourne pas rond… C’est complètement paradoxal…
Voici la réflexion de ce comédien à propos de sa passion coupable :
« La vue du sang m’insupporte, mais curieusement, je perçois celui de la corrida comme un flot de vie qui jaillit. Je ne me l’explique pas… »
En effet, c’est dommage de ne pas avoir d’explication ?
A l’attention de Pierre Arditi et à toutes ces autres personnalités amateurs de corridas qui passent leur temps à donner des leçons de morale et d’éthique, nous leur conseillons de méditer sur l’aphorisme du grand philosophe allemand Arthur Schopenhauer :
« Celui qui torture des animaux où qui laisse faire dans l’indifférence ne peut être foncièrement bon ».
Joyeux Noël…


Je ne comprends pas la réaction contradictoire et critiquable de Pierre Arditi.
Pour information, je voudrais lui signaler ces 2 citations:
– d’Alphonse de Lamartine:
« Entre la souffrance d’un humain et la souffrance d’un animal, il n’y a de différence que la victime ».
– de Théodore Monod:
« Face à la souffrance humaine ou animale, le coeur et la compassion ne se divisent pas ».
Prenez un peu de temps pour méditer sur ces 2 citations Monsieur Arditi. Ce sera plus utile que d’aller voir des corridas !
Je fais malheureusement partie de ces gens qui sont désabusés tellement ils ont été déçus par le genre humain.
Je ne suis pas fan d’Arditi et je dois dire que je ne suis pas surprise de ses paroles et de son penchant pour la torture d’animaux innocents.
Il se trouve en effet que les donneurs de leçons comme lui et tant de ses ami(e)s artistes ou journalistes snobinards sont en général des personnes qui devraient déjà balayer devant leurs portes et avoir un comportement exemplaire. Pour donner des leçons il faut être irréprochable ce qui est loin d’être son cas et celui de ses copains précédemment cités dans un commentaire.
La corrida est un acte barbare et je me battrai toujours contre ces atrocités !!!!
tellement d’accord avec tout ce que je viens de lire, ce Pierre Arditi, m’a déjà déçue hier soir lors d’un reportage sur un Maitre boucher très en vogue actuellement, chez qui il se sert habituellement, je lui avais déjà trouvé quelque chose qui « clochait » avec le personnage qu’il veut bien nous jouer ! mais là, son commentaire après la corrida, c’est le pompon !
S’il remplace « Flot de vie qui jaillit « par « Flot de vie qui fout le camp » ça va peut être faire TILT ????!!!dans sa petite tête !!!!!!!!!!!
…Alors là, les bras m’en tombent comme aurait sûrement dit la Vénus de Milo!!! Je vous aimais beaucoup, MR Arditi pour votre talent, vos idées démocratiques et votre humanité…mais, là franchement cela me surprend ENORMEMENT! Sachez tout de même que les contradictions sont faites pour être dépassées…
Regrets éternels…
A Monsieur Pierre Arditi j’aimerais dire ceci.
J’ai beaucoup d’admiration pour le comédien que vous êtes mais je suis attristé à l’idée que vous n’ayez pas encore compris que le souffle de vie qui jaillit de tout corps blessé à mort par jeu, n’est rien d’autre que la triste représentation de notre dérive intellectuelle.
Il est un monde ou toutes sortes de modes deviennent des références plus ou moins mondaine. Ce monde serait-il le votre Monsieur Arditi, uniquement parce que vous ne comprenez pas ? Ou bien seriez-vous de ceux qui jouissent de la douleur des autres ?
Jimmy-Paul Coti / Réalisateur
Je suis convaincu que le talent d’un acteur s’enrichit de sa capacité à appréhender avec sensibilité l’intimité des personnages qu’il interprète. Visiblement, nous ne fréquentons pas les mêmes intimités, Monsieur ARDITI.
Je suis extrêmement surprise et déçue! Connaissez vous l’empathie Monsieur Arditi?
La sublime réflexion d’Arditi me rappelle celle d’un autre guignol du même genre, Casas pour ne pas le citer, écrivant dans son torchon ‘ Taches d’encre et de sang ‘ page 244 je cite….C’est vers la douceur que j’avais besoin de me laisser conduire.La violence m’effraie.Je suis démuni d’agressivité physique.La vue du sang m’est insupportable….
Au bal des hypocrites, ces deux là formeraient une paire de choix.
Si Sébastien Castella a deux visages,nous également en matière d’hommes sans conscience.
« Au bal des hypocrites, ces deux là formeraient une paire de choix. » Excellente remarque, Poignet!
le CAPON-CASTELLA ,qui pour nous n’est pas un enfant de notre pays occitan, et pour cause puisqu’il est….. le rejeton malsain, des SAIGNEURS de la contrée : COUDERC,(maire de béziers et sénateur assis sur la comission taurine) et de l’affairiste MARGE (issus du domaine de la banque qui applique les mêmes méthodes de marketing de la finance pour imposer l’omnipotence de SA tuerie dans SES arènes) ; leur capon-rejeton-CASTELLA,(paie-t-il au moins ses impôts chez nous?) pour compenser sa virilié de plume ,a surtout le visage du « fric » couleur sanglant :venez voir le ranch de la soeur à PORTIRAGNES ,à deux pas de la manade MARGE lui-même sans gêne, installé,au nom de la BIODIVERSITE (si,si), sans scrupules sur les zones humides de notre conservatoire du littoral,normalement zone NATURA 2000,qu’il s’est appropriées et la menue faune et flore piétinées par les trop lourds bovins,là où des ovins suffisent pour l’équilibre et « le renouvellement » des sols! Voilà le vrai visage du MISERABLE (=minable en occitan) CASTELLA et de ses protecteurs….E cric e CRAC ,sèm força ,a leu ! OCCITANIE.
suite à votre article sur Monsieur Arditi ; J’ai 67 ans j’ai souvent ete decu par les gens et monsieur Arditi n’est finalement pas exclus de la liste, ce qui est fort triste je le croyais plus intelligent Alain Paquelet
Arditti, Chazal et consorts : on a beau être sous les feux de la rampe, on peut nourrir dans ses tréfonds des ressentiments indicibles, et constater en secret et avec le temps qui passe que la célébrité ne vient pas compenser les affres de l’impuissance orgastique. Mais je crains que le palliatif de la corrida n’apporte davantage qu’un bref répit à leur misère émotionnelle… Quant au paradoxal « (sang de la) corrida comme un flot de vie qui jaillit » (P. A.), est-ce à dire que le sang qui ne jaillit pas et reste bien chaud dans le corps vivant, c’est la mort ? Ne respire plus, Pierre, sinon tu vas mourir !