Comment est-ce concevable ?

Un homme d’Eglise, par définition, prône un discours de paix et de non violence.  Hors, il se trouve que des prêtres, même si ils sont au demeurant humains et chaleureux, n’hésitent pas à afficher leur passion pour la corrida. Et surtout, quand ils ne s’en cachent pas, de ce fait, la cautionnent ! Voir ces articles dans L’EXPRESS du 30 octobre 2013 et dans Le Midi Libre.

Il faut savoir que le Pape actuel François 1er, par sa formation, est dans la droite lignée de Saint François d’Assise, le seul Saint qui respectait l’animal et le protégeait. Par conséquent, il existe bien là une contradiction majeure !  Comment peut-on, quand on est chrétien, imaginer un instant le Christ se repaître d’animaux torturés dans les arènes ?

Par définition, les arènes devraient être un lieu de recueillement pour les hommes d’Eglise, quand on sait qu’à l’époque des jeux du cirque romain, ce n’était pas des taureaux qui étaient suppliciés mais… des chrétiens. Avec, nous le craignons, des pulsions de la plèbe romaine comparables à celles ressenties par le public assistant aux corridas.

La religion catholique étant très importante dans le monde de la corrida, la FLAC, qui explore, sans aucune appartenance, tous les axes nous permettant de lutter contre cette barbarie, soulève ce paradoxe choquant !