
Photo http://membres.lycos.fr/combatcoq/ |
Un peu d’histoire en France, aux Antilles et à la Réunion.
Les combats de coqs existent depuis très longtemps, importés semble-t-il par les esclaves et les engagés de l’Inde qui ont peuplé l’île de la Réunion.
L’origine historique se situerait en Inde où les hommes auraient découvert le caractère belliqueux des gallinacés mâles.
La pratique aurait essaimé de l’Inde vers la Mésopotamie, puis la Grèce et Rome.
Au cours de ses conquêtes, Rome initie les peuples qu’elle soumet: la Gaule qui deviendra la France, la Grande Bretagne, la Belgique.
L’Espagne s’étant, pour sa part, intéressée à ces combats bien longtemps auparavant.
Des historiens ont retrouvé des témoignages de ces combats au XIIème siècle.
Comme pour les corridas, le gallodrome se compose de deux éléments fondamentaux: Le «ROND» et ….le BAR !
Alcool et tuerie ont de tous temps fait bon ménage.
«Le Coq Gaulois», l’organe de la fédération des Coqueleurs région Nord de la France, donne une cinquantaine de gallodromes toujours en activité.
Des concours sont organisés et les paris sont ouverts. Les coqs équipés d’ergots métalliques tranchants comme des lames de rasoir se massacrent allègrement puis gagnants et perdants (coqueleurs s’entend) vont trinquer ensemble.
«Soyez nombreux pour le maintien de notre passion» peut-on lire dans ce bulletin.
Neuville en Ferrain :
Ce gallodrome est actuellement fermé mais il est possible de le visiter lors de «Journées du Patrimoine»: « Il est situé tout près de la frontière car les Belges sont parmi les plus fervents supporters de ce jeu» apprend-on dans une communication du ministère de la Culture et de la Communication, Direction de l’Architecture et du Patrimoine 2003. Il est également inscrit au patrimoine mondial de l’humanité !
Nos commentaires: la barbarie a décidément encore de beaux jours devant elle!
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